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tàdette (nom commun, féminin) :
1. désigne usuellement une jeune femme membre de l'association Terrain à Déminer (TàD) pratiquant les sciences humaines alter-académiques et vivantes dans l'espace public. 2. désigne un concept de [...] - La suite dans le Journal du TàD n°1.
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Services officieux du TàD
Le TàD vous propose une installation ludique et pertinente...
Si vous souhaitez (ré)animer votre village, votre université, votre festival, en posant des questions sociales contemporaines de manière ludique, l'association Terrain à Déminer peut installer son dispositif forain, ludique et politique, au grand plaisir de tous les badauds précarisés et/ou révoltés. Massacrez des mots, attrapez des contrats, paffez des personnalités médiatiques, consultez votre avenir social chez Mlle Irmal, savourez les prescriptions du Sociothicaire, faîtes-vous accompagner dans vos lectures par notre masseuse, et plongez dans notre train fantube... Vous pourrez également miser sur nos paniers garnis (prolo ou bobo ?), laisser des messages pour une criée publique, et admirer notre cabinet de curiosités troquées et assister à une exposition de Monstres sociaux...
Les terrains en cours...
Les membres du TàD se fédèrent régulièrement sur des projets de recherches communs, en parallèle à leurs thèses ou créations documentaires et artistiques.
Les terrains en cours sont :
- "les Toilettes- privées/publiques". Paroles, écritures, images et sons. Avec des envoyés spéciaux et permanents dans le monde entier. Extraits de "Scatographie", création sonore à partir d'entretiens, à écouter sur myspace.com/terrainademiner !
- "les Exotismes au quotidien". Projet documentaire : réalisation d'une série de films ethnographiques ou sociaux. Des projections sont organisées régulièrement, et peuvent s'organiser encore grâce à VOUS...
- "La pantai, plus facile à faire qu'à dire". Collecte radiophonique sur cet étrange concept nisso-utopien, héritages, recréations, fantasmes et réalités.
- "Le travail, plus facile à dire qu'à faire". Entretiens audio et vidéo sur le travail. Restitution théâtrale et interactive avec le Musée vif du travail (théâtre image), et le Procès du non-travail (théâtre forum).
Bientôt les archives des anti-universités d'été précédentes !!!
Avant Noailles 08, le Poujol 07 et la Bérarde 06... Des photos, des textes et des archives sonores en construction. Pour un avant goût, voir des images !
Adolescence du TàD
Du printemps 2002 au printemps 2005, le TàD a créé de nombreux moments de rencontres, de fêtes, de réflexions collectives au sein de la fac et hors les murs. Il a pu tester ses premières installations sur la place publique, comme son Isoloir libre (toujours en circulation), et mettre un peu de collectif dans l'Université, comme des projections, des débats, de la fête, et du manger. Le TàD a pu grâce à ses premiers partenaires (Marianne Broussard de la salle Jean Vigo, Xavier et Djilo du Peolh Cinema, Cédric Dallier, Agnès Jeanjean, le foyer d'Héphaïstos) vivre des aventures très riches et variées : une réparation de salle de projection universitaire, un carnaval qui sort de l'écran, un débat avec des cinéastes et des penseurs contemporains, des repas prix libre, des fêtes populaires qui débordent du carnet de terrain... Enfin, les premiers rendez-vous réguliers du TàD avec son partenaire stable, le collectif des Diables Bleus, pour des cafés-débats à l'heure de l'apéro. Des apéro-débats sur le travail ou sur la "merde" (les deux mots étant formellement interdits lors des débats sous peine de gages), toutes sortes de grands thèmes universels auxquels chacun peut apporter sa contribution... De grands moments de jeunesse !
Naissance du TàD
Le groupe du TàD est né au printemps 2002 à l'Université de Nice grâce à la mobilisation de jeunes étudiants en sociologie et en ethnologie, soucieux du devenir de leurs disciplines et de leur nécessaire participation à la vie sociale, hors les livres, hors les murs. Le TàD commença ses activités "universitaires" dans la ville (publications sauvages, happenings, collectages de témoignages) et dans des lieux alternatifs comme les Diables Bleus (cafés-débats, expositions) pour ensuite introduire des activités connexes au sein de la faculté des lettres (carnaval, projections, repas, bals, débats...). L'association est née quant à elle grâce au soutien de certains enseignants et du Département de Sociologie-Ethnologie de l'UNSA, pour ensuite devenir une structure indépendante. Aujourd'hui, les membres du TàD sont de jeunes chercheurs en sciences sociales, thésards, documentaristes, danseurs, musiciens, activistes en tout genre, qui persistent à croire que leurs "disciplines" sont nécessaires à tous, même indisciplinées.
Le TàD est une association loi 1901 qui a pour buts : 1) L’insertion professionnelle des jeunes chercheurs en sciences sociales : en les fédérant, à la fois localement et en réseau, pour permettre une meilleure circulation de l’information qu’elle soit d’ordre scientifique, politique, administrative. En mettant en valeur leurs recherches et par là-même leurs compétences dans leur champ d’étude ainsi que dans d’autres domaines, par l’échange des savoirs et savoir-faire recensés dans le groupe ; 2) Favoriser l’accès à la connaissance socio-anthropologique et transmettre des outils d’innovation sociale : en recherchant et créant de nouveaux moyens d’approche et de diffusion des disciplines auprès de publics divers ; En faisant intervenir le regard socio-anthropologique en dehors de l’université et des écrits scientifiques, et en donnant une approche pluridisciplinaire et non exclusivement académique aux sciences sociales.
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